Mike Dembeck

Nouveau-Brunswick

Nombre de projets : {Field:TotalProjectsTooltip} 4

Valeur des terres : Selon les évaluations de la valeur des terres que CNC a conservées directement et avec des partenaires. 405 900 $

Acres conservés : 517

Bénévoles pour l’intendance : 105

Agrandissement de la réserve naturelle de l’estuaire de la Musquash

Mike Dembeck

Située près de Saint John, la réserve naturelle de l’estuaire de la Musquash de CNC continue de prendre de l’ampleur, grâce à de nombreux dons du cœur. Les deux derniers dons effectués pour la réserve ont été réalisés à la mémoire de Mabel Fitz-Randolph et Andrew Simpson, deux membres de la communauté locale qui ont pris soin de cette région et l’ont protégée.

En juin 2017, CNC a ajouté  397 hectares (981 acres) à la réserve naturelle de l’estuaire de la Musquash, près de Saint John. Ces 4 nouvelles propriétés se caractérisent par leurs habitats diversifiés, notamment une forêt mixte adulte, des marais d’eau douce et d’eau salée, de petits lacs, des tourbières et des landes côtières. L’estuaire de la Musquash constitue la plus grande aire de conservation de CNC au Nouveau-Brunswick.

Plus de la moitié des terres conservées récemment a fait l’objet de dons de la part de deux familles de la région de Saint John. Daniel Tremblay et Marie Tremblay, le petit-fils et la fille de Mabel Fitz-Randolph, ont fait un don de 35 hectares (87 acres) de terres en sa mémoire et en la mémoire d’Albert Fitz-Randolph. De plus, la famille de feu Andrew Simpson a fait un don de 234 hectares (578 acres) en sa mémoire.

Andrew (Andy) Simpson était le fondateur de l’entreprise Andrew F. Simpson Contracting Limited à Saint John. Il entretenait un lien étroit avec les terres à Musquash. Son frère et son neveu, Doug et Luke Simpson, ont travaillé avec CNC pour s’assurer que ses propriétés seraient conservées de façon permanente, conformément à ses souhaits.

Ces projets de conservation à Musquash ont reçu l’appui financier du Gouvernement du Canada par l’intermédiaire du Programme de conservation des zones naturelles, un partenariat visant à accélérer la conservation de terres privées et d’habitats naturels au Canada. Les projets ont également été appuyés par la Fondation Crabtree, The Sir James Dunn Foundation, la Province du Nouveau-Brunswick, de nombreux donateurs individuels et l’U.S. Fish & Wildlife Service, en vertu de la North American Wetlands Conservation Act.

Une partie des terres a été donnée à CNC dans le cadre du Programme des dons écologiques du Gouvernement du Canada, qui fournit des avantages fiscaux bonifiés aux particuliers et aux entreprises qui font un don de terres écosensibles.

Cartographie des cours d’eau du Canada atlantique

Mike Dembeck

Les rivières et ruisseaux du Canada atlantique servent d’habitat à de nombreuses espèces et soutiennent l’économie et le bien-être des communautés locales. Pourtant, ces écosystèmes d’eau douce sont confrontés à de nombreuses menaces, y compris les changements climatiques et la dégradation de la qualité de l’eau. Jusqu’à maintenant, il n’existait pas de méthode cohérente pour analyser et cartographier les cours d’eau douce dans l’Est du Canada et aux États-Unis. Toutefois, un nouveau système de classification révolutionnaire permet maintenant aux scientifiques d’accéder pour la première fois à des informations cohérentes au-delà des frontières.

CNC a terminé la première étape d’un grand projet de recherche et de cartographie. Il s’agit du premier système de classification des ruisseaux et des rivières à la grandeur du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse, du sud du Québec et du nord-est des États-Unis. Ces données sont accessibles en ligne par les organismes de conservation, les gouvernements et le public, afin d’appuyer la planification des bassins et la conservation des espèces d’eau douce, notamment le saumon de l’Atlantique. Ce projet est considéré comme un tournant dans la conservation de l’eau douce.

CNC dirige ce projet, auquel participent 22 autres partenaires et experts de l’eau douce provenant d’universités, du gouvernement et d’organismes sans but lucratif qui ont tous participé à la classification afin de favoriser la conservation à travers la région.

Des cartes faciles à consulter et les données scientifiques recueillies par CNC peuvent être consultées gratuitement en ligne (en anglais) .

 

Restauration des forêts acadiennes de l’isthme de Chignectou

CNC

Les forêts acadiennes ont décliné au cours des derniers siècles, en raison du défrichement pour l’agriculture, du développement résidentiel et de la conversion liée aux pratiques forestières. Moins de 5 % des forêts acadiennes sont demeurées dans leur état d’avant la colonisation européenne et seule une fraction de ces forêts sont des forêts anciennes. CNC œuvre à la restauration de la diversité des forêts acadiennes dans la mince bande de terre de l’isthme de Chignectou, entre la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick.

CNC a récemment élaboré un plan de gestion forestière pour son aire de conservation de plus de 405 hectares (1 000 acres) dans la portion néobrunswickoise de l’isthme de Chignectou. Ce plan est basé sur le nouveau manuel de restauration des forêts acadiennes créé par le personnel de CNC. L’objectif de ce manuel est d’aider les propriétaires privés à exercer leurs activités forestières de manière durable, afin de protéger la biodiversité des forêts acadiennes.

En partenariat avec Community Forests Canada, CNC a réalisé des activités de gestion forestière dans l’isthme, y compris la coupe de parcelles dans des forêts de deuxième génération afin de créer des ouvertures et de planter diverses espèces d’arbres typiques des forêts acadiennes (par exemple, le chêne rouge, l’épinette rouge, le pin blanc, la pruche du Canada et le bouleau jaune) afin de les réintroduire dans cette aire.

En juin 2017, 17 bénévoles pour la conservation ont bravé la pluie pour aider à planter plus de 2 000 plants d’épinettes rouges, de pins blancs et de chênes rouges dans un ancien champ agricole. Cette propriété est située sur l’isthme de Chignectou et est limitrophe à des forêts acadiennes protégées.

L’objectif de ce projet est de rétablir une forêt acadienne diversifiée et de présenter un modèle de restauration forestière dans la région.

Plus de 85 % des marais salés que comptait initialement la baie de Fundy ont été altérés ou détruits par les activités humaines au cours des 300 dernières années. L’estuaire de la rivière Musquash, près de Saint John (N.-B.) est unique de par sa grandeur, ses vastes marais salés et son état naturel.